Obtenir un accès

Fabrication additive par procédé SLM appliquée aux métaux précieux

Créé le 15.10.2014

14.2005

2.5 Mo pdf

La fabrication additive désigne l’ensemble des procédés permettant de fabriquer, couche par couche et par ajout de matière, un objet à partir d’un fichier numérique.

Sous cette dénomination générique, on retrouve notamment les procédés de prototypage rapide ainsi que ceux de fabrication directe, qui permettent d’obtenir directement une pièce en « bonne matière ».

Francéclat s’intéresse depuis de nombreuses années aux procédés de prototypage rapide, dont l’objectif est d’obtenir soit une pièce prototype ou destinée à la réalisation d’essais, soit une pièce directement utilisable en fonte à cire perdue, qu’il s’agisse d’une résine ou d’une cire.

Néanmoins, les évolutions technologiques et numériques des dernières années, et notamment l’émergence de la fabrication additive à partir de poudre, révolutionnent l’industrie dans son ensemble en offrant la possibilité d’obtenir une pièce en « bonne matière » en deux étapes majeures, la conception assistée par ordinateur (CAO) puis la fabrication directe, là où il en aurait fallu deux ou trois supplémentaires il y a encore quelques années. Les secteurs de l’aéronautique, du médical et du dentaire se sont d’ailleurs emparés des avantages offerts par la fabrication additive, et les pièces réalisées à partir de poudres d’alliages de titane, d’acier inoxydable ou de chrome-cobalt sont de plus en plus fréquentes dans ces domaines d’activités.

La conception assistée par ordinateur étant de plus en plus utilisée pour la création de bijoux, la fabrication additive en « bonne matière » peut-elle également être employée en bijouterie-joaillerie ?

La fabrication directe à partir des alliages précédemment cités est maîtrisée dans d’autres secteurs d’activités mais ceux-ci ne sont évidemment pas utilisés en bijouterie-joaillerie. Les alliages d’or, d’argent et de platine sont des matériaux aux caractéristiques thermophysiques particulières – notamment leur très grande conductivité thermique – qui ne garantissaient pas, au moment où Francéclat s’est intéressé à cette technique, une mise en œuvre aisée dans le cadre d’un procédé de fusion dont la source d’énergie est un laser.

Francéclat a donc réalisé, dans un premier temps, une étude de faisabilité, qui a également confirmé le potentiel de la technologie. L’expérience acquise au cours de cette étude a permis, d’une part, de constater le rôle primordial du matériau utilisé et, d’autre part, de mettre au point des paramètres opératoires.

Contenu réservé aux ressortissants

Vous avez déjà un compte ?

Vous êtes un acteur de filière ?

Demander un accès